|
|
|
|
mes image (31/08 14:53)
Je viens ici pour l'amitié tout simplement et surtout pas pour la guerre des blogs. Non plus pour des imbéciles qui te font croire qui sont des amis sincères et sans pudeur te salissent derrière ton dos comme certains. J'ai construis un blog pour l'amitié sincère et durable pour les bons et les mauvais moments de la vie de chacun et sans hypocrisie. Je suis là tout simplement pour aimer et être aimée…Mon amitié est sincère. Je suis une femme qui n'aime pas les guerres sur les blogs ni les embrouille et je ne veux pas que l'on m'en procure. Ceux qui viennent pour poser des problèmes sans les avertir je les exclu de mon univers sans détour et sans pitié. Je voudrai aussi éviter les chaines, sauf évidemment les articles à faire suivre pour les malades. °*°*Ce sont mes amis qui m'ont fait aimer la vie. Ils me rendent meilleur à mesure que je les trouve meilleurs eux-mêmes... °*°* Amour...Amitié…Fraternité…Partage Merci à vous et bonne visite, merci de votre compréhension, Barbara…

SI TU ES UNE VRAIE AMIE TU PEUX FAIRE CELA: UNE PERSONNE HANDICAPEE N'EST PAS CONTAGIEUSE ELLE DEMANDE JUSTE QU'ON L'ACCEPTE TELLE QU'ELLE EST DANS LA SOCIETE. 97%DES PERSONNES NE COPIERONT PAS CETTE ANNONCE ET NE L'UTILISERONT PAS COMME STATUT, SERAS TU COMME MOI L'UNE DES 3% A AFFICHER CE STATUT AU MOINS PENDANT 1HEURE SUR TON BLOG OU SUR TON PROFIL
Samira et Barbara amies pour la vie...











































































| |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
La petite fleur rose
24/02/2006 15:33
La petite fleur rose Du haut de la montagne, Près de Guadarrama, On découvre l'Espagne Comme un panorama.
A l'horizon sans borne Le grave Escurial Lève son dôme morne, Noir de l'ennui royal ;
Et l'on voit dans l'estompe Du brouillard cotonneux, Si loin que l'oeil s'y trompe, Madrid, point lumineux !
La montagne est si haute, Que ses flancs de granit N'ont que l'aigle pour hôte, Pour maison que son nid ;
Car l'hiver pâle assiège Les pics étincelants, Tout argentés de neige, Comme des vieillards blancs.
J'aime leur crête pure, Même aux tièdes saisons D'une froide guipure Bordant les horizons ;
Les nuages sublimes, Ainsi que d'un turban Chaperonnant leurs cimes De pluie et d'ouragan ;
Le pin, dont les racines, Comme de fortes mains, Déchirent les ravines Sur le flanc des chemins,
Et l'eau diamantée Qui, sous l'herbe courant, D'un caillou tourmentée, Chuchote un nom bien grand !
Mais, avant toute chose, J'aime, au coeur du rocher, La petite fleur rose, La fleur qu'il faut chercher !

| |
|
|
|
|
|
|
|
Le Monde est sourd ...
23/02/2006 14:15
Le Monde est sourd parfois aux cris de haine des chiens qui aboient La peine remplace l'espoir Les larmes s'effacent devant trop de souffrances

La vie reflète tant de violence Et on y fait face avec indifférence On oublie d'entendre ces cris qui restent coincés par désespérance

Chaque jour on meurt, on tue on crache et on s'entretue Rien de nouveau non plus Et pourtant une vie qui s'éteint est une blessure que l'on se fait C'est comme prendre un poignard et se mutiler avec nul n'est besoin de faire couler du sang

Chaque étincelle de vie est importante nul ne peut l'éteindre A part Dieu Et pourtant On torture de mille façons on abandonne, on rejette sur l'autre Ses frustrations On garde ses rancoeurs au lieu de donner Ce qu'il y a de bon en soit

Il est si facile de critiquer De rejettera et d'humilier Les larmes cesseront de couler Trop de chagrin se sont déjà noyés Et pourtant Un monde de Paix viendra un jour Quand tout sera finis il restera toujours un souffle de vie une braise qui s'éveillera Et qui se répandra.

Il est difficile de fermer les yeux de fermer ses oreilles d'oublier les massacres qui se perpétuent dans le monde. D'oublier que si nous nous sommes heureux, il y en a tant qui souffrent. C'est toujours en pensant à eux que j'écris. Car eux c'est nous aussi.

| |
|
|
|
|
|
|
|
LE PEINTRE.
22/02/2006 13:26
Au pied des toiles nues, Le vieux peintre se meurt. Il pleure ce qu’il n’a pu Exprimer avant l’heure.

Ses vieux rêves usés ; La femme aux seins de fleur Partie un soir d’été, Qui dansait de bonheur.

Le vieux peintre a voulu Rien qu’une fois au moins Que d’autres soient témoins. Face à l’éternité,

Bien après sa jeunesse, Dire qu’il a aimé Et connu les caresses.

Mais les toiles sont nues. Le grand sommeil, avide, Arrive sans tarder. Dans le matin limpide, Les pinceaux sont rangés.

Au pied des toiles nues, Le vieux peintre se meurt. Il pleure ce qu’il n’a pu Exprimer avant l’heure.

| |
|
|
|
|
|
|
|
Monde Virtuel....
21/02/2006 13:38
Fruit de son imagination... Fruit extrême de la passion... Fruits en coulis qui s'étend sans raison. Mot de nulle part... Mot qui s'égard... Mot sans l'ombre d'un regard... Signes indécis... Signes lorsque tu souris... Signes, tu devines. Jouer de son clavier... Jouer à se faire dévoiler... Jouer en se laissant succomber. Monde irréel, et pourtant si réel, Monde à part, et pourtant quelque part, Monde insensé, et pourtant si censé, Monde qui n'est que miroir de notre société.
| |
|
|
|
|